Brighton versus Burnley will be a classic case of VAR reversing a big decision next season

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Next season Brighton versus Burnley will be a classic case of VAR reversing a big decision… and Laurent Koscielny knew what he was doing

  • Burnley’s Jeff Hendrick clearly handled as he tried to turn and chest the ball
  • The reaction of a player gives you a clue as to whether an infringement occured
  • If a referee has any doubt then we are always educated to award a goal-kick

Mark Clattenburg for the Daily Mail

The referees came under the microscope this weekend with Jeff Hendrick, Laurent Koscielny and Kurt Zouma all involved.

Sportsmail’s Mark Clattenburg is here to clear up the major decisions from a jam-packed weekend.  

The referees came under the microscope this weekend with Laurent Koscielny involved

The referees came under the microscope this weekend with Laurent Koscielny involved

The referees came under the microscope this weekend with Laurent Koscielny involved

Come next season, the penalty incidents during Brighton versus Burnley will be a classic case of VAR reversing a big decision.

Burnley’s Jeff Hendrick clearly handled as he tried to turn and chest the ball inside his own area. Referee Stuart Atwell has either lost concentration or was convinced that Hendrick used his chest, for he’ll also be thinking that a player is unlikely to deliberately handle in a situation where he does not need to.

Burnley broke and striker Ashley Barnes went down under the challenge of goalkeeper Mat Ryan. It is a penalty, Ryan did not take the ball and he brought Barnes down by entering his path. There was a slight delay in awarding the spot-kick as Atwell waited to see if striker Chris Wood finished the loose ball, which he did not. A penalty and a yellow card for Ryan was the correct call, as it was a genuine attempt to win the ball.

However, next season we will see this entire passage of play reviewed and play will be brought back with Brighton awarded a penalty for the Hendrick handball. Ryan’s yellow card will also be rescinded.

Burnley's Jeff Hendrick clearly handled as he tried to turn and chest the ball inside his own area

Burnley's Jeff Hendrick clearly handled as he tried to turn and chest the ball inside his own area

Burnley’s Jeff Hendrick clearly handled as he tried to turn and chest the ball inside his own area

Sometimes, as a referee, the reaction of a player can give you a clue as to whether an infringement has occurred.

Take Arsenal’s Laurent Koscielny at Huddersfield after he had blocked Jason Puncheon’s shot inside the area. He was trying very hard to show everyone that the ball had hit him in the groin area, when clearly it had struck his arm.

Was it a penalty? It will split opinion because you can argue that the defender’s arm was in a natural position.

However, I believe Koscielny knew what he was doing. His arms started high to protect his face – which I can accept – but as he turns his right arm comes out to make himself bigger, and that blocks the shot. It should have been a penalty.

 Laurent Koscielny  blocked Jason Puncheon's (centre) shot inside the area at Huddersfield

 Laurent Koscielny  blocked Jason Puncheon's (centre) shot inside the area at Huddersfield

 Laurent Koscielny blocked Jason Puncheon’s (centre) shot inside the area at Huddersfield

Everton’s Kurt Zouma was sent off for a second yellow card after the full-time whistle at Watford because of dissent.

His gripe was clearly with the Watford winner, which came after Lee Probert awarded a corner even though it was unclear if goalkeeper Jordan Pickford had touched the ball.

Let us make one thing clear – if a referee has any doubt in cases such as this, then we are always educated to award a goal-kick. Why? If you give a goal-kick and it is later proven to be the incorrect call, everyone will soon forget about it because the consequences of the decision are likely to be minimal.

However, incorrectly award a corner and it leads to a goal, they will forever be showing replays and highlighting the mistake.

As for the second yellow, Zouma must have said something out of turn because I have known Probert for many years and he does not caution many players for dissent. Also, Zouma ran a long way to make his point in the face of the referee and, knowing he was already on a yellow, he cannot complain after being sent off.

Everton's Kurt Zouma (left) was sent off for a second yellow card after the full-time whistle

Everton's Kurt Zouma (left) was sent off for a second yellow card after the full-time whistle

Everton’s Kurt Zouma (left) was sent off for a second yellow card after the full-time whistle

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Ayaz Tajoo : «Il ne faudrait pas tourner  le dos à l’industrie du textile»

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En 24 ans, Ayaz Tajoo a gravi les échelons au sein du groupe CIEL Textile Ltd et occupe des responsabilités locales et régionales. Âgé de 45 ans, ce père de quatre enfants explique l’importance du secteur textile pour Maurice et raconte son cheminement dans cette industrie en transformation constante.

L’industrie mauricienne du textile repose sur la main-d’œuvre étrangère. Vous, qui avez démarré et gravi les échelons dans ce secteur, quelle est votres lecture de la situation ?  
Le textile a connu une importante transformation. Le talent des travailleurs étrangers aussi bien que celui des Mauriciens est essentiel pour faire tourner cette industrie. Le secteur recommence à attirer la main-d’œuvre locale et offre des possibilités de carrière aussi bien que dans le design, le marketing, la formation, la gestion que dans le développement durable. Toutefois, il est urgent d’avoir une approche holistique pour le textile. C’est une industrie qui évolue et les métiers qui sont en demande évoluent également.

Il y a vingt ans, quand je faisais mes débuts dans l’industrie, nous avions la priorité de bâtir une image de qualité pour Maurice. Aujourd’hui, nous y sommes parvenus et nous avons d’autres objectifs, notamment une chaîne de production plus soucieuse de l’environnement.

De plus, nous ne sommes plus uniquement des exécutants, mais de vrais partenaires qui proposons à nos clients des solutions clé en main – de la conception du vêtement à la livraison. Nous ne parlons plus aujourd’hui d’une industrie manufacturière, mais bien d’une industrie de la mode. C’est un secteur en constante évolution qui nous demande au quotidien de faire preuve de créativité et d’un dépassement de soi. 

La jeunesse mauricienne a-t-elle tort de tourner le dos à cette industrie ?
Nous continuons à croire dans ce secteur et j’encourage les jeunes à en faire partie. J’en ai d’ailleurs vu beaucoup grimper les échelons très vite tout comme moi. Des opérateurs qui sont aujourd’hui des Factory Managers. Le textile est une industrie qui offre énormément de possibilités et qui permet à tous de grandir. Il ne faudrait pas lui tourner le dos.

Qu’est-ce qui explique le déclin du textile local durant ces deux dernières décennies ? Est-ce l’absence d’une réelle volonté étatique ? Les réalités du marché mondial ? La concurrence ?
Il s’agit de tous ces facteurs réunis. Toutefois, CIEL Textile continue à croire dans le potentiel de ce secteur. Certes, Maurice est devenu une destination qu’on juge sophistiquée, donc avec des coûts de production plus élevés que nos compétiteurs, sur le marché asiatique, par exemple.

Forcément, cela influe sur notre compétitivité. Ce qui nous démarque toutefois, c’est notre stratégie d’être sur un marché niche plutôt haut de gamme, et des clients avec qui nous partageons une vision commune pour le futur du textile. En ce qui concerne la volonté étatique, les récentes mesures d’Air Freight Scheme vont dans le bon sens et doivent perdurer. 

La délocalisation est de nouveau d’actualité. Vous qui êtes basé à Madagascar, en quoi cet environnement est-il plus favorable que Maurice ?
Être basée à Madagascar nous permet de rester compétitifs, car le coût de production y est moins conséquent et il existe un certain nombre d’exonérations fiscales intéressantes pour l’exportation. La disponibilité de la main-d’œuvre malgache est également un atout important. Ce sont des opérateurs compétents avec une passion certaine pour ce métier. À Maurice, nous comptons beaucoup sur les équipes créatives. Il s’agit d’un travail qui rassemble les forces des uns et des autres. Il ne faudrait pas oublier les équipes d’Aquarelle Inde qui participent activement à nos activités. 

Avec le passage de pouvoir démocratique, sans tensions, est-ce que la Grande Île offre des opportunités aux investiseurs mauriciens ?
Nous venons en effet d’assister à une transition démocratique dans la Grande Ile. Elle s’est déroulée de manière pacifique. C’est une excellente nouvelle d’autant que le gouvernement au pouvoir a démontré de bonnes intentions pour améliorer le climat des affaires. Dans le secteur du textile, par exemple, on verra la création d’une Textile City d’une superficie de 100 à 600 hectares avec l’implantation de plus de 100 usines et des facilités administratives. 

Venons-en à votre cheminement dans le textile. Comment avez-vous été recruté ?
Après l’obtention de mon Higher School Certificate, mon cousin Jamil, qui venait de regagner le pays après un séjour en Chine, et moi passions notre temps à jouer au tennis de table. Quelque temps après, il a été recruté par Aquarelle et m’a encouragé à postuler au sein de l’entreprise, car un poste venait de se libérer. J’ai ainsi rencontré Clyde Chu Pin Sing, le Planning Manager. Je n’aurais jamais pensé croiser la route d’une personne qui m’inspirerait autant. Il a su voir le potentiel en moi.

Après l’entretien, je reçus un appel à mon arrivée à la maison me demandant de rejoindre Aquarelle le lundi matin. J’ai commencé avec un salaire mensuel de Rs 2 500 et je travaillais à cette époque de 7 h 30 à 21 heures et parfois jusqu’à 23 heures et les samedis aussi… C’était normal pour moi, j’aimais mon travail et je peux vous dire que je me suis beaucoup amusé avec la formidable équipe d’Aquarelle Rose-Hill. 

Vous avez gravi les échelons pour occuper le poste de Co-General Manager… Comment s’est passée cette ascension ?
Il n’y a pas de secret. J’ai travaillé dur. J’ai également été chanceux de rencontrer des personnes qui ont cru en moi comme Clyde Chu Pin Sing, Jean-Yves Koenig, Harry Krishna Arnachellum, Patrick Cugnet, Harold Mayer, Éric Dorchies et tant d’autres qui m’ont guidé durant ma carrière. Il est important pour moi de faire mention de tous mes collègues. Ensemble nous avons et continuons de mettre en œuvre de belles choses. Nous sommes une winning family. 

Si vous aviez 21 ans aujourd’hui, est-ce que vous vous engageriez dans l’industrie textile ? Pourquoi ?
Oui. Pour les mêmes raisons qu’il y a 21 ans, c’est-à-dire la possibilité de faire ses preuves au sein de CIEL Textile quel que soit votre poste. L’occasion d’être  partie prenante de cette transformation qui s’opère dans le textile actuellement et qui demande de repenser notre métier avec la numérisation, l’automatisation et le développement durable. Le textile reste un métier de passion et c’est ce qui m’anime depuis plus de 20 ans. J’espère inspirer mes fils pour qu’eux aussi fassent leur grande entrée dans cette industrie.

Des anecdotes…
Je me souviendrai toujours des paroles de notre CEO, Harold Mayer, alors que je n’avais que 21  ans. « We will start operations in Madagascar and your job will be to ensure that the factory runs effectively non-stop. At times, you might have to find creative ways to get the job done! » Il n’y a pas un seul jour où nous n’avons pas mis cela en pratique. 

Je me souviens également de la crise à Madagascar en 2002. L’équipe a fait des miracles pour que tous les produits soient expédiés alors que le pays était dans le chaos total. Il faut vraiment une équipe solide pour réussir à faire cela.
Plus récemment, en 2012, la séance de coaching avec mon équipe d’Aquarelle Surinam s’est avérée être un moment exceptionnel et marquant. Nous sommes parvenus à influencer positivement la vie personnelle des collaborateurs. Certains ont même pleuré, car ils ne s’étaient jamais sentis aussi valorisés. Ils avaient besoin d’être écoutés et guidés.

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Defi Media

Elle demande une avance sur son salaire : son patron lui tripote les fesses

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Elle voulait avoir une avance sur son salaire. Mais il semblerait que son patron ait mal interprété sa requête. Ce dernier en a profité pour lui tripoter les fesses et lui caresser les parties intimes. Cela s’est produit dans le store d’un magasin à rue John Kennedy, Port-Louis. La jeune vendeuse âgée de 16 ans a rapporté le cas au poste de police de Pope Hennessy, vendredi 8 février

Elle relate dans sa déposition qu’elle avait pris de l’emploi comme vendeuse dans le magasin depuis le 2 février de cette année. Son patron, dit-elle, s’est mis derrière elle et lui a touché les fesses. Elle raconte aux policiers qu’elle n’y avait pas prêté attention en croyant qu’il ne l’avait pas fait expressément. Elle s’était trompée. Car quelques heures plus tard, lorsqu’elle a demandé à son employeur s’il pouvait lui faire obtenir une avance sur son salaire, son patron  lui a tripoté les fesses. L’adolescente, offusquée, l’a sévèrement réprimandé.

Le lendemain, soit jeudi, alors qu’elle se trouvait dans le store, son patron  furieux lui a lancé : « Ki g…sa store la ! Li kouma coson ». Puis, il l’a retenue en la saisissant par le bras. Il en a profité, par la suite, pour lui caresser les parties intimes.

Après avoir donné sa déposition à la police, l’adolescente a été examinée par le Dr Sanassee, Police Medical Officer.

Elle demande une avance sur son salaire : son patron lui tripote les fesses



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Inside News

Stuart Hogg a doubt for France as Irish duo go unpunished

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Stuart Hogg a doubt for France as Irish forward duo Peter O’Mahony and Rory Best go unpunished in defeat

  • Scotland sweat on scan results on Stuart Hogg after he injured his shoulder
  • The 26-year-old was hauled off just 16 minutes into Saturday’s defeat by Ireland
  • The Scottish medical team will put out an update on Hogg’s injury on Monday 

Nik Simon for the Daily Mail

Scotland are sweating on the results of a scan on Stuart Hogg after the star full-back injured his shoulder.

The 26-year-old was hauled off just 16 minutes into Saturday’s defeat by Ireland — despite protesting to stay on the pitch.

The Scottish medical team will put out an update on Monday, with Gregor Townsend hoping that his Lions man will be cleared to face France next week.

Scotland are sweating on the results of a scan on Stuart Hogg after he injured his shoulder

Scotland are sweating on the results of a scan on Stuart Hogg after he injured his shoulder

Scotland are sweating on the results of a scan on Stuart Hogg after he injured his shoulder

Worst case — he could miss the remainder of the Six Nations.

Hogg was taken out by Ireland forwards Peter O’Mahony and Rory Best when he chased his own kick. Scotland captain Greig Laidlaw criticised the officials after there was no sanction.

‘Romain Poite refereed us against South Africa in November and we don’t seem to see eye to eye,’ said Laidlaw. ‘We are not going to blame him for the defeat. We look at ourselves.’

Joe Schmidt says Ireland’s current injury issues will ‘vaccinate’ the squad ahead of the World Cup in Japan.

The 26-year-old was hauled off just 16 minutes into Saturday’s defeat by Ireland

The 26-year-old was hauled off just 16 minutes into Saturday’s defeat by Ireland

The 26-year-old was hauled off just 16 minutes into Saturday’s defeat by Ireland

Hogg was taken out by Irish duo Peter O’Mahony and Rory Best when he chased his own kick

Hogg was taken out by Irish duo Peter O’Mahony and Rory Best when he chased his own kick

Hogg was taken out by Irish duo Peter O’Mahony and Rory Best when he chased his own kick

Ireland went into Saturday’s game shorn of the injured Robbie Henshaw, Garry Ringrose, CJ Stander and Devin Toner, with Johnny Sexton a big doubt for the Italy match after suffering a concussion in Murrayfield.

Fringe players, Chris Farrell and Quinn Roux, were handed starts in Edinburgh, and Schmidt insists that Ireland’s strength in depth will serve them well in the future.

‘We’ve done well in the Six Nations in the last five years so if it doesn’t come to pass this year there is a big thing at the end of the year for us and any time we get the opportunity to blend guys in and be forced to make late changes and be forced to kind of reconstruct what we do on the pitch,’ he said.

‘I think it helps vaccinate us against what happened last time.’

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Post-Gelena: 90 % des foyers privés d’électricité à Rodrigues

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les dégâts matériels sont importants

les dégâts matériels sont importants

Le réseau électrique est à terre. La moitié des routes sont impraticables. Des maisons n’ont plus de toit… Le passage du cyclone Gelena, dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 février, n’a pas été sans conséquence pour Rodrigues.

Arbres déracinés, maisons endommagées, plantations ravagées… Le cyclone Gelena, qui est passé à 35 kilomètres de Plaine-Corail hier, dimanche 10 février, à 4 heures, n’a pas épargné Rodrigues. Il n’y a heureusement pas eu de blessé à déplorer.

À en croire divers témoignages, la nuit de samedi à dimanche a été longue et angoissante. Le vent violent avec des rafales – à Pointe- Canon, celles-ci ont atteint 165 km/h – a arraché la toiture des quelques maisons. Des arbres n’ont pas non plus résisté aux assauts de Gelena.

Un amateur de la photographie, Jean Steeve Lucchesi, qui a parcouru une bonne partie de l’île, témoigne. «Cela a été très difficile de circuler. Les routes sont obstruées. J’ai vu des maisons avec des toits endommagés. Beaucoup d’arbres sont déracinés. Il y a également des fils électriques qui traînement par terre», raconte-t-il.

À Baie-du-Nord, beaucoup de pêcheurs ont perdu leurs embarcations. Les plantations de légumes ont été ravagées. Il n’y a pas encore eu de bilan du côté des éleveurs.

Toutefois, alors que les Rodriguais ont besoin d’eau, Gelena n’a pas été généreux. La pluviométrie la plus élevée a été enregistrée à Citronelle, soit 41 mm.

Malgré cette période difficile, les Rodriguais ont fait montre de leur courage. Dès hier après-midi, ils ont commencé à déblayer les routes et couper les arbres mis à terre par le cyclone.

Rs 35 millions pour venir en aide aux sinistrés

La somme de Rs 35 millions sera versée au «Chief Commissioner Relief Fund» pour venir en aide aux victimes du cyclone Gelena. L’annonce a été faite par le Premier ministre, hier. Pravind Jugnauth fera le déplacement à Rodrigues ce vendredi pour rencontrer le chef commissaire, Serge Clair, pour la préparation du budget qui sera alloué à l’île et il en profitera pour faire un constat sur place.

Pas de classe

Les écoles ainsi que les institutions secondaires resteront fermées à Rodrigues aujourd’hui. Bien qu’il n’y ait pas eu de dégâts aux infrastructures des écoles, les débris jonchent toujours le sol de ces établissements.

139 personnes dans les «emergency centres»

Plusieurs maisons ont été endommagées par les fortes rafales de Gelena. À hier matin, 139 personnes étaient dans les «emergency centres» de l’île, selon le National Disaster Risk Reduction and Management Centre.

90 % des foyers privés d’électricité

Le central Electricity Board (CEB) a effectué un premier bilan hier, pendant la matinée. 90 % de la population n’a plus d’électricité en raison des dégâts causés au réseau électrique. Le directeur général par intérim, Shamshir Mukoon, attend un premier rapport pour connaître l’étendue des dommages. «Il y a beaucoup de poteaux à terre et des branches ont endommagé des fils de haute tension. Nous envoyons une équipe de quinze personnes, comprenant des ingénieurs et des techniciens, dès que la liaison aérienne sera rétablie», rassure-t-il.


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Lexpress

Ajustement salarial du NRB : le rapport dort dans un tiroir depuis septembre 2018

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Soumis au ministre du Travail et des Relations industrielles depuis septembre de l’année dernière, le rapport du National Remuneration Board (NRB) portant sur un ajustement salarial dans plusieurs secteurs d’activités du privé attend toujours d’être avalisé par le gouvernement. Cet ajustement d’une trentaine de Remuneration Orders (RO) s’est révélé nécessaire en vue de corriger des anomalies salariales qui ont pu surgir avec l’entrée en vigueur du principe d’un salaire minimal national garanti. Dès lors, les syndicats élèvent la voix pour exiger que ce rapport salarial pour les employés du privé ait un effet rétroactif, « comme c’est toujours le cas pour les rapports du Pay Research Bureau (PRB) à l’intention des fonctionnaires ».

C’est le 15 décembre 2017 que le ministre du Travail et des Relations industrielles, Soodesh Calichurn, a officiellement demandé au National Remuneration Board (NRB) d’ajuster comme il le convient une trentaine de Remuneration Orders (RO) régissant les conditions d’emploi et de salaires dans le secteur privé. Cette initiative avait pour but de corriger les anomalies salariales qui auraient pu surgir dans le sillage de la publication en cette même année 2017 des National Minimum Wage Regulations qui donnaient force de loi au salaire minimal national garanti. Il convient de préciser qu’il est clairement stipulé dans la National Wage Consultative Council Act de 2016 que ce conseil a, entre autres objectifs, pour but de recommander au ministre de tutelle les moyens à mettre en oeuvre pour régler justement la question de la relativité salariale dans le secteur privé qui pourrait surgir au niveau de la réglementation salariale existante sous l’Employment Relations Act à la faveur de l’introduction du salaire minimal garanti. Dans le cadre de ce wage relativity exercise, le NRB a jugé nécessaire d’éliminer dans la réglementation existante un certain nombre de catégorisations d’emplois du genre “apprenti” ou “trainee”.

Le NRB part du principe que dans les législations du travail existantes, « a ‘worker’ is defined as a person who has entered into or works under an agreement or a contract of apprenticeship. » « For the purpose of the present wage review, the Board is therefore of the view that apprentices, learners, trainees being “workers”, by definition cannot derive salaries below the prescribed National Minimum Wage », est-il écrit dans les « proposed recommendations » qui ont déjà été soumises au ministre Calichurn. Ce qui, pour le board, laisse clairement comprendre que ce que l’on désigne couramment comme des aprentis, des manoeuvres ou des “trainees” sont avant tout des employés à part entière et qu’il ne saurait être question de demi-mesure dans leur cas. Ainsi, à titre d’exemple, dans ses recommandations, le NRB propose l’élimination du poste de Trainee Reporter.

Quelques hausses salariales recommandées

À titre indicatif, et en excluant la dernière compensation salariale de Rs 400 across the board qui a été payée depuis fin janvier dernier, le board recommande une révision salariale de quelque 8% pour les scavengers et les cleaners dans le secteur des cleaning enterprises. Dans celui de la distribution (le commerce), le NRB recommande respectivement une hausse salariale de plus de 6% pour les salespersons, plus de 9% pour les pompistes et plus de 9% aussi pour les employés des rayons de supermarchés. Le board suggère aussi un ajustement salarial de plus de 5% pour les correcteurs d’épreuves de la presse écrite, près de 7% pour les Word Processing Operators (WPO) de ce même secteur et presque 7% aussi pour les Advertissement Clerks. « L’impatience des travailleurs du secteur privé est à son comble », soutient Arma Shanto, de la Fédération des Travailleurs Unis (FTU), devant le retard du ministre de tutelle pour officialiser ces ajustements salariaux post-salaire minimal garanti. Le syndicaliste souligne que la publication prochaine d’un nouveau rapport du Pay Research Bureau (PRB) pour la fonction publique ne pourra qu’amplifi er le sentiment d’injustice qui anime les salariés du privé.

Reeaz Chuttoo, de la Confédération des Travailleurs du Secteur Privé (CTSP), exprime le même étonnement devant le retard mis par le ministre Calichurn pour rendre effectif ce rapport d’ajustement salarial du NRB. Il indique qu’en fait, le board a soumis ses recommandations au ministre aussi loin que depuis septembre 2018. « Quand nous l’avons interpellé, il a prétendu qu’il attendait, pour ce faire, la publication du nouveau rapport du PRB pour les fonctionnaires. Que le ministre soit prévenu : nous exigerons de lui que le rapport d’ajustement salarial du NRB prenne effet avec rétroactivité à septembre 2018, dans la mesure où il est de tradition que les rapports du PRB aient un effet rétroactif. Le ministre ne doit surtout pas oublier que de nouvelles élections générales sont derrière la porte… »

Reeaz Chuttoo et Atma Shanto soupçonnent qu’une aile du gouvernement conduite par le Premier ministre adjoint et leader du ML, Ivan Collendavelloo, fait obstacle à la publication de ce rapport d’ajustement salarial pour le privé. « Que ce soit pour la révision des lois du travail, l’introduction du Portable Retirement Gratuity Fund ou par rapport à la question de rétablissement de la relativité salariale dans le secteur privé suivant l’adoption d’un salaire minimal national garanti, Collendavelloo s’est toujours arrangé pour mettre des bâtons dans les roues. Il ne perd rien pour attendre », estime Reeaz Chuttoo.

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Le Mauricien

securite-routiere-859-contraventions-dressees-ce-week-end

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Les données enregistrées auprès de la Traffic Branch montrent une fois de plus que les automobilistes sont plus insouciants pendant le week-end. Entre vendredi et ce dimanche matin 10 février, le nombre de contraventions s’élève 859. Le weekend précédent les policiers ont sanctionné 1 619 automobilistes.

405 contraventions le vendredi 8 février et 326 samedi et 128 dimanche matin. Les chiffres sont les suivants : 105 personnes ont été interceptées par les autorités pour excès de vitesse et 25 personnes pour utilisation de téléphone portable au volant et cinq autres pour conduite sous l’influence d’alcool. Parmi les 859 contraventions, 508 sont des ‘fixed penalties’. 10 405 véhicules ont été vérifiés lors de contrôle de routine.

Par ailleurs, le premier weekend de février, on note que 41 automobilistes ont utilisé leurs portables au volant. 1 619 automobilistes au total ont été verbalisés. Parmi 129 pour excès de vitesse et 14 pour conduite sous l’influence d’alcool. Malgré une baisse du nombre de contraventions par rapport à la semaine dernière, certains automobilistes continuent à enfreindre le code de la route. Pourtant depuis octobre 2018, les amendes sont plus sévères.

Sécurité routière : 859 contraventions dressées ce week-end



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Inside News

Canada wants to welcome more than 1 million new immigrants in the next three years

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Canada wants to welcome more than 1 million new immigrants in the next three years

Remember when you said you wanted to move to Canada? Now is a good time to start packing your bags.
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LTA target London’s Copper Box to host Fed Cup tie if Jo Konta’s Great Britain team get home draw 

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LTA target London’s Copper Box to host Fed Cup playoff tie if Johanna Konta’s Great Britain team get home draw after 15,000 flock to Bath

  • LTA plan to capitalise on Bath success, which attracted 15,000 spectators 
  • London’s Copper Box in the Olympic Park is the favourite to host Fed Cup tie
  • Victory in playoff would promote Great Britain to the World Group 
  • The draw for the next stage of the competition takes place on Tuesday 

Mike Dickson for the Daily Mail

Jo Konta’s dramatic clinching of a Fed Cup playoff spot will spark the usual search for a suitable venue over the Easter weekend in the event Great Britain team are given a home tie.

The draw for the next stage of what is still a ludicrously complex competition structure will take place on Tuesday, with a slightly better than even chance of Anne Keothavong’s team being given choice of venue.

After the success of Bath pulling in more than 15,000 spectators the Lawn Tennis Association will go for a bigger venue if they get the chance, with the favourite very much the Copper Box in London‘s Olympic Park.

Jo Konta's Great Britain team beat Serbia to qualify for the promotion playoffs in April

Jo Konta's Great Britain team beat Serbia to qualify for the promotion playoffs in April

Jo Konta’s Great Britain team beat Serbia to qualify for the promotion playoffs in April

Should GB get a home tie, London's Copper Box is a preferred choice of venue for the LTA

Should GB get a home tie, London's Copper Box is a preferred choice of venue for the LTA

Should GB get a home tie, London’s Copper Box is a preferred choice of venue for the LTA

The Bolton Arena would be an outside candidate, but the East London venue is available and could host around 5,000 spectators for tennis, having already shown itself as a successful site for netball.

As ever, the problem is trying to find somewhere at short notice, but fan demand is likely to be high after four days of drama in Bath that, once again, underlined the appeal of international team competitions.

What will be a straight promotion play off match will take place on April 20 and 21, with two singles on the Saturday and two singles and a doubles on the Sunday. Among the potential adversaries are Russia and Japan.

A victory in that and GB would be promoted to what is expected to be an expanded elite World Group of 16 nations next year, under a promised and much needed revamp of the format.

Victory in April's promotion playoffs could see GB promoted to the World Group

Victory in April's promotion playoffs could see GB promoted to the World Group

Victory in April’s promotion playoffs could see GB promoted to the World Group

‘The logistics are challenging because it’s a very short turnaround in trying to pull together the operational aspects of staging a tie,’ said the LTA’s Director of International Events Stephen Farrow. 

‘There is a shortage of suitable indoor venues in the UK and with the market for conventions and shows booming in this country they are often booked up a long time in advance.’

After battling to four straight wins Konta, who came back from the brink of collapse on Saturday night to beat Serbia, will next play in Acapulco, Indian Wells and the Miami Open when it comes to solo action.

She clinched a 2-0 victory for GB, but only after a hiatus that followed the second set when the physical and mental stress of trying to win the tie saw her almost fall to the ground just outside the court.

Katie Boulter dismissed Ivana Jorovic 6-4 6-3 in her tie, helping GB to a 2-0 win in Bath

Katie Boulter dismissed Ivana Jorovic 6-4 6-3 in her tie, helping GB to a 2-0 win in Bath

Katie Boulter dismissed Ivana Jorovic 6-4 6-3 in her tie, helping GB to a 2-0 win in Bath

While the group format is an exhausting and pressurised format for the players, the gap between sets was yet another example of how taking time out during matches has become a free-for-all.

The Serbians were understandably unhappy as their player Aleksandra Krunic had her momentum and concentration broken after taking the set.

Konta, who performed heroically in the tie along with Katie Boulter, was not actually breaking the rules. Yet they are far too vague on the whole area of such things as medical timeouts and the now almost obligatory ‘toilet’ breaks taken by players.

A recent high profile example was Maria Sharapova taking an eight minute hiatus during her Australian Open match against Ash Barty. Almost anything is tolerated by umpires under current non-regulations and stricter protocols are needed.

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