Joe Biden rattrapé par le procès en destitution de Donald Trump

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Le candidat à la primaire démocrate américaine, Joe Biden, à Clinton (Iowa), le 28 janvier 2020.
Le candidat à la primaire démocrate américaine, Joe Biden, à Clinton (Iowa), le 28 janvier 2020. Matt Rourke / AP

A une semaine des caucus de l’Iowa, le 3 février, première étape de la course à l’investiture démocrate pour la présidentielle du 3 novembre, Le Monde lance son carnet de bord de la campagne. Un point quotidien, tout d’abord cinq jours sur sept jusqu’en septembre, avec les faits de campagne, les publicités politiques, les sondages, les cartes et les chiffres qui permettent de suivre et de vivre la plus importante compétition électorale au monde.

Les avocats de Donald Trump ont mis en cause Joe Biden de manière répétée, lundi 27 janvier, au cours de la deuxième journée consacrée à leurs plaidoiries dans le procès en destitution du président des Etats-Unis. La mise en accusation de Donald Trump a été déclenchée par la révélation d’un marchandage suggéré au président ukrainien Volodymyr Zelensky, selon les démocrates. Ils assurent que Donald Trump a conditionné une aide militaire et une invitation à la Maison Blanche à l’ouverture d’enquêtes en Ukraine visant l’ancien vice-président démocrate Joe Biden par l’intermédiaire de son fils Hunter, qui a siégé de 2014 à 2019 au conseil d’administration d’une entreprise gazière.

Cette fonction a entretenu des soupçons de conflit d’intérêts, même si rien d’illégal n’a jamais été reproché à Hunter Biden. L’ancienne procureure de Floride Pam Bondi, une proche de Donald Trump, a critiqué lundi, devant le Sénat, « les millions » de dollars gagnés à un poste pour lequel Hunter Biden n’avait aucune compétence particulière, au moment où son père, alors vice-président de Barack Obama, était chargé de la politique américaine dans ce pays.

« Tout ce que nous disons, c’est qu’il y avait une base pour en parler, pour soulever cette question. Et c’est suffisant », a poursuivi Pam Bondi pour justifier la mention d’enquêtes visant la famille Biden dans la conversation téléphonique du 25 juillet entre les deux présidents dont la révélation a lancé l’affaire ukrainienne. Donald Trump répète que Joe Biden a, à l’époque, exigé la démission d’un procureur ukrainien en affirmant que ce dernier enquêtait sur la société gazière de son fils. Le procureur en question était cependant accusé par les pays et les institutions internationales impliqués dans le soutien à l’Ukraine de ne pas lutter efficacement contre la corruption.

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Les démocrates, sans nier que cette situation n’était pas satisfaisante, notent que Donald Trump ne s’en est inquiété qu’une fois que Joe Biden a déclaré sa candidature à l’investiture démocrate, en mars 2019, devenant immédiatement le favori. Le procès en destitution au Sénat n’a eu pour l’instant aucun impact clairement identifié sur les intentions de vote de l’ancien vice-président.

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