Assassinat: la Cour Suprême ordonne la libération conditionnelle d’une suspecte

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Orelly Sarah Jane Mootooramen avait participé à une reconstitution des faits.

Orelly Sarah Jane Mootooramen avait participé à une reconstitution des faits.

Elle avait demandé une révision judiciaire quant au refus de sa remise en liberté conditionnelle par la Bail and Remand Court. Et le lundi 2 septembre dernier, la Cour Suprême a accédé à la demande d’Orelly Sarah Jane Mootooramen, accusée d’assassinat sur le vigil Patrick Tse Song Fok Tong. Elle devra s’acquitter d’une caution de Rs 100 000 et signer une reconnaissance de dettes de Rs 500 000. Elle est représentée par Me Jenny Mootealloo et l’avouée Ammanah Saya Ragavoodoo.

Dans sa contestation, Orelly Sarah Jane Mootooramen, une prostituée, a fait savoir qu’elle a passé pratiquement un an en détention et ne sait pas quand l’accusation formelle sera logée. De plus, jusqu’à présent, l’identité de la personne qui avait commis le crime est toujours inconnue. Quant à sa sécurité, Orelly Sarah-Jane Mootooramen concède que la reconstitution  des faits a été faite sous haute tension, mais depuis, les choses se sont calmées. «J’ai une fille en bas âge et elle a besoin de moi» a-t-elle précisé. Le juge a accédé à sa demande, mais l’a sommé de déménager et lui a interdit de contacter les autres suspects. Un couvre-feu lui a été imposé entre 21 et 6 heures.

Pour rappel, l’affaire remonte au 17 août 2018. Patrick Tse Song Fok Tong, un vigil, revenait de son lieu de travail lorsqu’il a croisé Orelly Sarah-Jane Mootooramen. Elle était en compagnie d’une autre fille et d’un de ses amis, Keven Pearsh Chengapen. La victime voulait retenir les services d’Orelly Sarah-Jane Mootooramen et il a proposé Rs 100. Mécontents de la somme, ils ont attaqué le vigil avec un rondin. Mais Patrick Tse Song Fok Tong n’est pas mort sur le coup. Il a pu raconter son calvaire à des passants avant de rendre l’âme.




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