Après Twitter, Snapchat s’en prend à Donald Trump accusé d’inciter à « la violence raciale »

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Snapchat rejoint ainsi Twitter qui a provoqué l’ire du président des Etats-Unis la semaine dernière, en mettant des avertissements sur les messages qu’il envoie à ses plus de 81 millions d’abonnés.
Snapchat rejoint ainsi Twitter qui a provoqué l’ire du président des Etats-Unis la semaine dernière, en mettant des avertissements sur les messages qu’il envoie à ses plus de 81 millions d’abonnés. DENIS CHARLET / AFP

Le réseau social Snapchat accuse Donald Trump d’inciter à la « violence raciale » et va cesser de faire la promotion de ses messages sur sa page Discover, le fil d’info du réseau où les utilisateurs peuvent trouver les nouveautés, les recommandations ou encore les publications de médias ou de personnalités connues. C’est ce qu’a annoncé mercredi 3 juin.

« La violence raciale et l’injustice n’ont pas leur place dans la société et nous sommes solidaires de tous ceux qui recherchent la paix, l’amour, l’égalité et la justice en Amérique. »

Les messages du président américain restent toutefois visibles aux abonnés à son compte et apparaissent quand un usager fait une recherche spécifique.

Snapchat rejoint ainsi Twitter qui a provoqué l’ire du président des Etats-Unis la semaine dernière, en mettant des avertissements sur les messages qu’il envoie à ses plus de 81 millions d’abonnés. Les deux réseaux ont toutefois choisi de ne pas bannir totalement Donald Trump.

Pas de décision similaire chez Facebook

Cette annonce – comme celle de Twitter – arrive alors que des centaines de milliers de personnes manifestent depuis plus d’une semaine dans tout le pays contre les violences policières faites aux minorités visibles et, en particulier, à la population noire.

La mort de George Floyd, asphyxié par un policier alors qu’il était menotté et ne présentait aucune résistance, fin mai, a été l’élément déclencheur de ces manifestations dans un pays déjà frappé d’une pandémie qui y a fait plus de 100 000 morts et mis au chômage des dizaines de millions de personnes.

Contrairement à Twitter ou désormais Snapchat, Facebook, le premier réseau social au monde a choisi de ne pas signaler ou censurer de quelque manière que ce soit les messages du président américain.

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Le Monde avec AFP

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