Une nounou viole un garçon de 11 ans et tombe enceinte

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Les violences sexuelles perpétrées à l’égard des enfants laissent des séquelles physiques et psychologiques souvent irréversibles. Ces crimes commis à huit clos, engendrent des douleurs qui s’intensifient au fur et à mesure que le temps passe. Dans un témoignage relayé par Tampa Bay Times, on découvre l’histoire choquante d’une nourrice qui a abusé sexuellement d’un enfant de 11 ans, à plusieurs reprises, avant de tomber enceinte de lui.

Marissa Mowry, 28 ans était la nourrice d’un jeune garçon âgé de 11 ans à l’époque. La femme, qui habitait sous le même toit que la famille du garçon au moment des faits, a été condamnée à 20 ans de prison pour agression sexuelle sur mineur.

De multiples abus sexuels vécus dans le silence et l’amertume

Les procureurs chargés de l’affaire ont indiqué que la nourrice a violé le garçon 15 fois en quelques mois. L’enfant de 11 ans, pris par un fort sentiment de honte, n’a pas osé en parler. C’est ainsi qu’il a attendu trois ans avant de révéler ce sombre secret. Entre temps, la nourrice était tombée enceinte et avait donné naissance à un bébé. Dans un premier temps, la famille pensait que le père de l’enfant était le petit-ami de Mowry. Mais la vérité a fini par éclater …

Un viol qui a changé toute la vie du jeune garçon

À l’âge de 17 ans seulement, le garçon, devenu adolescent, devait prendre en charge son fils. Ainsi, il devait le déposer à l’école le matin et jouer avec lui après les cours. Selon la mère de l’adolescent cet événement a changé toute sa vie. En effet, il ne pouvait plus sortir avec les jeunes de son âge en raison de ses responsabilités de père. Néanmoins, la mère déclare qu’il est devenu l’un des pères les plus incroyables qu’elle n’ait jamais connu.

La nourrice a été condamnée à 20 ans de prison

Le garçon, âgé de 17 ans au moment de l’audience, a voulu gardé son anonymat. Soulagé, il a assisté au jugement de son ancienne nourrice, menottée et vêtue d’un uniforme de prisonnier. Lors de l’audience, le passé douloureux de la nourrice a été évoquée. En effet, la femme aurait été victime d’abus en étant petite et aurait grandi sans la présence de ses parents. Cependant, la mère du garçon refuse d’admettre ce genre d’excuse, jugeant que ce qu’elle a imposé à son fils est impardonnable. La nourrice, présentée comme un « prédateur sexuel », a été condamnée à 20 ans de prison suivie de 10 ans sous liberté conditionnelle.

Violences sexuelles en France : des chiffres alarmants

Selon une enquête Ipsos pour l’association Mémoire Traumatique et victimologie, en France, les enfants victimes d’abus sexuels ont une moyenne d’âge de 10 ans. Chaque année, ce sont 130 000 filles et 35 000 garçons qui font face à ces violences atroces. Par ailleurs, l’étude révèle que dans 44% des cas, les agresseurs font partie de l’entourage proche des victimes. Enfin, il semblerait que plus les enfants subissent ces actes à un jeune âge, plus les violences ont de chance de s’installer dans la durée.

Quel avenir pour les enfants victimes de violences sexuelles ?

Ces violences ont des conséquences extrêmement graves sur le plan psychique des victimes. En effet, 39% des enfants ont déclaré avoir connu des phases d’amnésie qui peuvent durer jusqu’à 20 ans. Ainsi, ils ne souviendront pas des faits qui resteront logés quelque part dans leur mémoire. En outre, 55% des victimes ont souffert de dépression et de troubles anxieux. Mais ce qui le plus alarmant, c’est que le taux de tentative de suicide après des violences sexuelles est de 50%. Ainsi, 1 enfant sur 2 met en péril sa vie à cause des violences subies.

Malheureusement, l’enquête a aussi révélé que la parole des victimes n’entraine pas forcément de changement. Alors que 69% de ces enfants ont fait le choix d’en parler, seulement 12% de ces cas ont été signalés. Généralement, les enfants en parlent à un membre de la famille, pensant pouvoir être protégés. Seulement, malgré tout leur courage, la plupart de ceux qui en parlent continuent de voir leur agresseur et ne bénéficient pas d’un suivi psychologique pourtant nécessaire.





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