Décès du bébé Crouche : «Nous sommes satisfaits des réponses obtenues», dit le père

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Sanah Crouche avec le petit Alexander, alors qu’il était encore en vie.

Plus d’un an après le décès d’un bébé auquel on avait fait une mauvaise injection d’antibiotique, l’infirmière mise en cause dans cette affaire a été arrêtée lundi. L’habitante de Phoenix de 38 ans, qui a été suspendue de ses fonctions après les conclusions d’un Fact-Finding Committee (FFC), a comparu devant le tribunal de Rose-Hill sous une charge de involuntary homicide by negligence. Elle a retrouvé la liberté conditionnelle après avoir fourni une caution de Rs 10 000.

Lors de son interrogatoire, la trentenaire a nié avoir fauté et maintenu avoir administré la bonne injection. Cependant le rapport du Forensic Science Laboratory maintient le contraire. L’enquête est menée par l’inspecteur Curum et l’investigation team de la Western Division sous la supervision du surintendant de police Bansoodeb.

Pour les parents du bébé qu’ils comptaient prénommer Alexander, la douleur est insurmontable. Rencontré hier à son domicile à Rose-Hill, le père, Alain Dintu, explique qu’il laisse la justice suivre son cours à présent. «Nous avons perdu notre bébé pour toujours et personne ne pourra nous le rendre. Mais nous sommes satisfaits des réponses que nous avons eues des autorités et la lumière a été faite», confie-t-il. «Minis pann less nou tonbé, linn pran kont, mem si nou enn ti-dimounn linn bien resevwar nou», poursuit-il. Sanah Crouche, la mère du bébé, n’a pu nous parler car elle se reposait ayant des problèmes de santé. Le couple espère maintenant être dédommagé.

Traitement antibiotique

Pour rappel, le 21 février 2018, Sanah Crouche avait donné naissance à un fils à l’hôpital Victoria, à Candos. Le bébé était sous traitement antibiotique après avoir contracté une infection du sang et son état de santé nécessitait quelques jours d’observation. Toutefois, le 26, le nourrisson devait décéder après avoir reçu une injection d’antibiotique. Le rapport de l’autopsie pratiquée par le chef du service médico-légal de la police, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, avait attribué son décès à un œdème pulmonaire.

Le bébé de Simi et Suraj Lallbahadoor avait aussi reçu une mauvaise injection ce jour-là et avait été admise aux soins intensifs. Leur fille avait eu plus de chance et s’en était sortie.

Le rapport du FFC, présidé par Carol Green-Jokhoo, Assistant Parliamentary Counsel, avait révélé que les bébés avaient reçu de la benzathine au lieu de la benzylpénicilline. Le ministère de la Santé avait référé le cas à la police à la suite de ce rapport.




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Lexpress

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