La Corée du Nord procède à de nouveaux tirs de « projectiles »

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Après l’échec du sommet de Hanoï entre Donald Trump et Kim Jong-un, le dossier de la dénucléarisation de la Corée du Nord est au point mort.

Le Monde avec AFP et AP Publié aujourd’hui à 12h16, mis à jour à 12h23

Temps de Lecture 1 min.

Samedi 4 mai, la Corée du Nord avait déjà procédé à des tirs de « projectiles ».
Samedi 4 mai, la Corée du Nord avait déjà procédé à des tirs de « projectiles ». AHN YOUNG-JOON / AP

La Corée du Nord a procédé jeudi 9 mai à des tirs de projectiles, qui n’ont pas à ce stade été identifiés, a annoncé l’armée sud-coréenne. Ils surviennent quelques jours après un exercice militaire nord-coréen au cours duquel plusieurs projectiles, dont un missile à courte portée d’après les experts, ont été tirés.

Ces tirs ont eu lieu quelques heures après l’arrivée à Séoul de Stephen Biegun, représentant spécial américain pour la Corée du Nord. L’émissaire doit rencontrer plusieurs responsables sud-coréens pour tenter de sortir de l’impasse sur le nucléaire.

Pyongyang s’est refusé à employer le terme de « missile », expliquant que l’exercice avait impliqué « plusieurs lance-roquettes à longue portée et armes tactiques guidées ». Washington et Séoul n’ont pas utilisé davantage ce terme pour ne pas compromettre d’éventuelles avancées diplomatiques. Le ministre de la défense japonais a déclaré qu’aucun projectile n’avait menacé les côtes nippones.

Lors du sommet historique avec le président américain, Donald Trump, en juin 2018 à Singapour, le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, s’était engagé à « travailler vers la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne ». Mais le scepticisme a grandi avec l’absence d’avancées concrètes et les deux dirigeants se sont quittés en février à Hanoï sur un désaccord. Les négociations avaient achoppé sur la question des sanctions infligées à Pyongyang et la portée d’éventuelles concessions que pourrait faire le Nord en matière de dénucléarisation.

Parallèlement, M. Kim a rencontré à la fin d’avril le président russe, Vladimir Poutine, à Vladivostok pour leur premier sommet, durant lequel il s’est plaint de la « mauvaise foi » des Américains dans la crise nucléaire.

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