Ils ont créé un mini-transmetteur Bluetooth à la consommation énergétique divisée par 10 !

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Des chercheurs américains ont mis au point le tout premier dispositif Bluetooth autonome capable de transmettre des informations via le Bluetooth Low Energy (BLE). En effet, la consommation de ce petit engin est tout simplement insignifiante !

Qu’est-ce que le Bluetooth Low Energy ?

Le Bluetooth Low Energy (BLE) ou Bluetooth à basse consommation est une technologie anciennement connue sous le nom de Wibree. Mise au point par Nokia en 2006, il s’agissait alors d’un standard ouvert basé sur le Bluetooth, qui n’avait pas vocation à remplacer ce dernier. Le but ? Assurer un débit du même ordre de grandeur tout en divisant la consommation par dix.

« La technologie BLE a enregistré une croissance extraordinaire depuis son introduction en 2010 car les améliorations techniques continues lui ont assuré de pouvoir tirer profit des opportunités dans un nombre sans cesse croissant de marchés verticaux et de cas d’utilisation », a déclaré Andrew Zignani, analyste principal chez ABI Research dans un article de VIP Press publié le 3 avril 2019.

Or, selon une publication du site IEEE Spectrum du 26 mars 2019, des chercheurs de l’Université du Michigan (États-Unis) ont mis au point le tout premier dispositif Bluetooth autonome utilisant le BLE. Il s’agit d’un projet baptisé M3, présenté pour la première fois lors de l’IEEE International Solid-State Circuits Conference qui s’est déroulée à San Francisco du 17 au 21 février 2019.

Crédits : Université du Michigan

Des caractéristiques étonnantes

Le dispositif que les chercheurs américains ont déclaré avoir conçu consommerait seulement 0,6 milliwatt pour une transmission. Par ailleurs doté d’une batterie de 5,8 millimètres, ce même dispositif pourrait émettre durant plus d’une décennie ! De plus, malgré sa miniaturisation, l’émetteur peut fonctionner – grâce à ses capteurs – avec les dispositifs habituels que sont les smartphones.

Lors de sa mise au point, deux problématiques concernaient ce dispositif : sa consommation énergétique mais surtout la taille de son antenne. Selon le chef du projet David Wentzloff, son équipe est parvenue à combiner l’oscillateur RF (pour la fréquence) et l’antenne (pour l’émission). Or il faut savoir qu’habituellement, ces éléments sont séparés au sein des émetteurs traditionnels.

Il y a quelques mois, la société Wiliot basée à San Diego (États-Unis) s’est lancée dans la conception de la toute première puce Bluetooth capable de se recharger de manière totalement autonome. Cette puce équipée de différents capteurs – connectés à un capteur central ARM – serait capable de collecter différentes sources d’énergie comme les signaux cellulaires LTE et le Wi-Fi.

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