[Société] VIDEO – Batay coq : “un tradition lé dan le sang kréol”

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Le combat de coqs est une activité ancienne pratiquée dans plusieurs pays du monde : en Amérique Latine, en Asie, au nord de La France, aux Antilles et sur l’île de La Réunion. Tradition devenue partie intégrante de la culture réunionnaise, cette pratique est pourtant considérée par les associations de protection animale comme cruelle et barbare. Les coqueleurs quant à eux sortent la carte de la nature des volatiles : deux coqs dans une basse-cour se battrons à coup sûr. 

A la Réunion, il existe des gallodromes dotés d’une autorisation préfectorale et homologués “coutume et tradition”, les autres, aussi nombreux soient-ils, sont hors la loi. Nous avons accompagné Jonathan Noel, jeune coqueleur originaire de Saint-Paul, lors d’un galop, un entraînement de batay coq, dans le sud de l’île :

 

 

> Rendez-vous samedi prochain pour la seconde partie de notre reportage.

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Lexique du Batay coq

  • Coqueleur : éleveur et “entraîneur” de coqs de combat.
  • Galop : entraînement. Il s’agit des combats de préparation nécessaires avant d’emmener le coq au rond.
  • Gallodrome ou “rond” : salle ou lieu ouvert où se déroule le combat de coqs.
  • Bouchonner : protéger les ergots (éperon présent sur les pattes des coqs) pour ne pas blesser l’adversaire quand on donne un galop. Lors d’un “vrai” combat, les ergots sont utilisés par les coqs pour attaquer.
  • “Tap’ bouton” : quand le coq utilise ses ergots comme armes pour attaquer le coq adverse.
  • Sparring : mot employé aux arts martiaux. Il s’agit d’une forme d’entraînement pendant lequel, les participants s’accordent pour ne pas provoquer de blessures à l’adversaire. Lorsque des coqueleurs “donnent un galop”, ils vont bouchonner les coqs pour éviter les blessures.
  • “La bec i pinss”: quand le coq utilise de manière efficace son bec pour attaquer, quand il a une bonne prise.



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